Le campement
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Re: Le campement
"Je ne sais pas si le nombre de billets en vaut le service. Mais ce plan me paraît correct, malgré que je suis contre le fait d'introduire d'autres personnes que nous quatre dans cette opération..."
Alan s'adresse alors à Simon :
"Si on accepte ta proposition, il faut que tu ne dises rien à ton contact esclave au sujet de la nature de notre mission, de notre intérêt, et biensur de nos identités. Il doit accepter son service sans poser de question, en échange uniquement de la somme qu'on aura bien voulu lui remettre. Il faut que ce point soit claire. Jamais nous ne devons avoir de contacts avec lui. Cela nous dispensera de de tout risque de dénonciation. D'ailleurs, ça sera par ton intermédiaire que nous lui remettront la somme, en deux fois, avant et après le travail afin d'être certain de sa prestation."
Puis il se retourne vers la nomade :
"A toi de..."
Interrompu par de foudroyantes douleurs provenant de sa poitrine, Transience perd l'équilibre. Il se rattrape d'une main au mur le plus proche, l'autre est posé sur son torax.
La tête baissé, le visage à l'ombre des regards, il sert les dents et laisse difficilement s'échapper quelques mots :
"Ex - Excusez-moi..."
La douleur s'estompe doucement lui permettant de reprendre un peu de force, assez pour lui permettre de conclure :
"A toi de voir Shérazade si le plan te satisfait."
Alan s'adresse alors à Simon :
"Si on accepte ta proposition, il faut que tu ne dises rien à ton contact esclave au sujet de la nature de notre mission, de notre intérêt, et biensur de nos identités. Il doit accepter son service sans poser de question, en échange uniquement de la somme qu'on aura bien voulu lui remettre. Il faut que ce point soit claire. Jamais nous ne devons avoir de contacts avec lui. Cela nous dispensera de de tout risque de dénonciation. D'ailleurs, ça sera par ton intermédiaire que nous lui remettront la somme, en deux fois, avant et après le travail afin d'être certain de sa prestation."
Puis il se retourne vers la nomade :
"A toi de..."
Interrompu par de foudroyantes douleurs provenant de sa poitrine, Transience perd l'équilibre. Il se rattrape d'une main au mur le plus proche, l'autre est posé sur son torax.
La tête baissé, le visage à l'ombre des regards, il sert les dents et laisse difficilement s'échapper quelques mots :
"Ex - Excusez-moi..."
La douleur s'estompe doucement lui permettant de reprendre un peu de force, assez pour lui permettre de conclure :
"A toi de voir Shérazade si le plan te satisfait."
*Je n'ai jamais tué durant ma vie, mis à part quelques fois le temps, mais je sais que lui-même me tuera bientôt à son tour.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.

Transience- Bouteille de Nuka Cola
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Re: Le campement
La douleur a la poitrine est un peu plus ressente que d'habitude, la dernière remontant à plusieurs jours. Shérazade le remarque très bien.
"Et j'en profiterais pour dire que le but de notre visite, c'est justement d'aller voir un médecin compétant, pas les charlatans du désert. Le traitement, on peut toujours rêver mais au moins, les toubibs d'ici te donneront leur point de vue."
Le gamin hésite à la proposition.
"Il posera pas de question, ça c'est sûr! Mais à mon avis, il va falloir payé tout en une fois et en avance. Empoisonner ce garde, il y a qu'lui qui peut le faire et les étrangers partent aussi vite qu'ils viennent. Je peux pas faire autrement."
Shérazade hésite sur cette nouvelle.
"Alan, on n'a pas trop le choix on dirait."
"Et j'en profiterais pour dire que le but de notre visite, c'est justement d'aller voir un médecin compétant, pas les charlatans du désert. Le traitement, on peut toujours rêver mais au moins, les toubibs d'ici te donneront leur point de vue."
Le gamin hésite à la proposition.
"Il posera pas de question, ça c'est sûr! Mais à mon avis, il va falloir payé tout en une fois et en avance. Empoisonner ce garde, il y a qu'lui qui peut le faire et les étrangers partent aussi vite qu'ils viennent. Je peux pas faire autrement."
Shérazade hésite sur cette nouvelle.
"Alan, on n'a pas trop le choix on dirait."
Les PJ c'est comme les PNJ, c'est qu'une fourmi dans une fourmilière. Il arrive que le MJ shoutte dedans.
Re: Le campement
Transience montre toute la certitude qu'il peut afin de rassurer Shérazade :
"C'est bon, nul besoin de médecin, je sais très bien ce que j'ai... Mais merci pour l'intention."
A la suite des propos du gosse, sceptique, Alan finit par répondre :
"Rassemblons la somme totale, nous verrons ensuite."
Puis malgré une migraine pesante, il propose :
"Sortons de ce bar, je vais contrôler les batteries. Vous allez devoir rester tous les deux bien attentifs... Je vais essayer vous expliquer tout ce que je peux."
"Simon, si tu fais ensuite partie du groupe, ça pourrait être utile. Il est mieux que vous soyez deux à connaître ce genre de chose."
Alan s'installe dans le sable un peu plus loin et vide le sac devant lui... Il commence à répartir les pièces chacune de leur coté et avant de se lancer dans les explications, il conclue sur l'affaire de cette nuit :
"Shérazade, une fois les batteries contrôlées, tu retourneras vers Abass pour les lui apporter et tu en profiteras pour lui soumettre la proposition. S'il accepte, on se retrouvera ici avec la somme d'argent convenue."
"Pendant ce temps, je resterai dans le coin avec Simon, on cherchera les dernières pièces dont j'ai besoin."
Puis lançant un sourire à l'enfant des bas quartiers :
"Si tout ce passe bien nous nous quitterons plus jusqu'à ce qu'on quitte Polis."
"Je serai également près de te toi quand tu iras voir ton contact, nous allons m'acheter une veille cape afin que je me dissimule d'avantages dans la masse... Elle me servira sans doute également ce soir pour faire preuve d'un maximum de discrétion."
Enfin, Transience prend une batterie en main.
"Bon commençons les explications..."
Alan se lance alors dans la description minutieuse du fonctionnement des accus, il montre le contrôle de leur charge et évoque leur maintenance avec une grande rigueur...
Il finit par leur donner les outils afin qu'ils puissent pratiquer eux-même et terminer la vérification des dernières batteries.
"C'est bon, nul besoin de médecin, je sais très bien ce que j'ai... Mais merci pour l'intention."
A la suite des propos du gosse, sceptique, Alan finit par répondre :
"Rassemblons la somme totale, nous verrons ensuite."
Puis malgré une migraine pesante, il propose :
"Sortons de ce bar, je vais contrôler les batteries. Vous allez devoir rester tous les deux bien attentifs... Je vais essayer vous expliquer tout ce que je peux."
"Simon, si tu fais ensuite partie du groupe, ça pourrait être utile. Il est mieux que vous soyez deux à connaître ce genre de chose."
Alan s'installe dans le sable un peu plus loin et vide le sac devant lui... Il commence à répartir les pièces chacune de leur coté et avant de se lancer dans les explications, il conclue sur l'affaire de cette nuit :
"Shérazade, une fois les batteries contrôlées, tu retourneras vers Abass pour les lui apporter et tu en profiteras pour lui soumettre la proposition. S'il accepte, on se retrouvera ici avec la somme d'argent convenue."
"Pendant ce temps, je resterai dans le coin avec Simon, on cherchera les dernières pièces dont j'ai besoin."
Puis lançant un sourire à l'enfant des bas quartiers :
"Si tout ce passe bien nous nous quitterons plus jusqu'à ce qu'on quitte Polis."
"Je serai également près de te toi quand tu iras voir ton contact, nous allons m'acheter une veille cape afin que je me dissimule d'avantages dans la masse... Elle me servira sans doute également ce soir pour faire preuve d'un maximum de discrétion."
Enfin, Transience prend une batterie en main.
"Bon commençons les explications..."
Alan se lance alors dans la description minutieuse du fonctionnement des accus, il montre le contrôle de leur charge et évoque leur maintenance avec une grande rigueur...
Il finit par leur donner les outils afin qu'ils puissent pratiquer eux-même et terminer la vérification des dernières batteries.
*Je n'ai jamais tué durant ma vie, mis à part quelques fois le temps, mais je sais que lui-même me tuera bientôt à son tour.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.

Transience- Bouteille de Nuka Cola
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Re: Le campement
Shérazade apprend ce qu'il faut faire, y compris regarder les défauts que seuls un expert reconnait comme la qualité du matériel. L'idée de piquer dans la cité et débourser un peu plus ne semble pas trop plaire à Abass mais il finit par céder vu que sa sœur a insister. Ce dernier souhaita tout de même bonne chance à Alan pour passer le matériel lorsqu'ils sortiront, même si la fouille ne se fait que pour ceux qui rentre, pour voir si il y a présence de produits illicites.
Quelques heures passent, le matériel qu'Alan cherchait avec le petit Simon est vite trouvé, comme promis, la nomade se chargera de règler cela plus tard avec les fournisseurs. Au lieu du rendez-vous, elle revient avec une vieille cape et une liasse de billets. Il devait être 13 heures quand elle arrive. La nomade tend l'argent au gamin qui s'empresse à le compter.
"Voila ce que tu m'as demandé, va voir ton copain pour régler ça, il faut que le Dragon tombe malade demain, durant la journée sinon il se rendra compte que l'on n'est pas sorti. Il n'y a pas mal de monde qui rentre vers 8-9 heures, au moment de l'ouverture et c'est souvent vers 16 heures que Polis commence à foutre tous les étrangers dehors, sans ce con, les autres gardes ne s'en rendront pas compte. C'est bien ça le plan ou j'ai loupé quelques choses?"
Quelques heures passent, le matériel qu'Alan cherchait avec le petit Simon est vite trouvé, comme promis, la nomade se chargera de règler cela plus tard avec les fournisseurs. Au lieu du rendez-vous, elle revient avec une vieille cape et une liasse de billets. Il devait être 13 heures quand elle arrive. La nomade tend l'argent au gamin qui s'empresse à le compter.
"Voila ce que tu m'as demandé, va voir ton copain pour régler ça, il faut que le Dragon tombe malade demain, durant la journée sinon il se rendra compte que l'on n'est pas sorti. Il n'y a pas mal de monde qui rentre vers 8-9 heures, au moment de l'ouverture et c'est souvent vers 16 heures que Polis commence à foutre tous les étrangers dehors, sans ce con, les autres gardes ne s'en rendront pas compte. C'est bien ça le plan ou j'ai loupé quelques choses?"
Les PJ c'est comme les PNJ, c'est qu'une fourmi dans une fourmilière. Il arrive que le MJ shoutte dedans.
Re: Le campement
"J'aurais préféré qu'on s'engage dans cette opération dès ce soir..."
"Mais il est vrai qu'il est sans doute trop tard maintenant. Le temps qu'on informe ton contact et qu'il se charge d'empoisonner Dragon... Le poison ne fera pas effet avant demain."
"Le mieux est alors qu'on reste tranquille jusqu'à demain matin."
"Shérazade, on te donne les pièces qu'on a acheté aujourd'hui, tu as toute la fin de journée pour payer les marchands ensuite tu retournes voir Abass et passe la nuit là bas."
"Je reste avec Simon, on va aller voir son contact. On passera la nuit dehors. Et on se retrouve tous les trois demain matin à 8 heure, devant l'entrée de Polis."
"On fera notre visite familiale comme prévu sous les yeux de Dragon qui tombera malade plus tard dans la journée. De cette manière, tu seras la seule à sortir le soir vers 16h. Et sans Dragon, il faut espérer que les autres gardes ne s'aperceveront pas de notre absence et qu'ils ne patrouilleront pas d'avantages à la recherche d'intrus que les rondes habituelles qui sont sans doute mises en places."
"A passer la journée là-bas, j'espère qu'on aura le temps de trouver une bonne cache."
"Voilà, ensuite on retombe sur notre plan : l'opération de nuit pour récupérer la pièce et trouver un moyen pour nous enfuir. Pour conclure enfin par notre retour avant l'aube à la voiture d'Abass."
"N'oublie pas, si nous ne sommes pas là à temps, n'attendez surtout pas ! Les choses auront alors mal tourné etl faudra que vous fuyez le plus rapidement possible..."
"Bon, est-ce claire pour tout le monde ?"
Après un certain temps, une fois que Simon ait indiqué les lieux où les achats ont été effectué, Alan enfile la vieille cape nouvellement acquis.
Sous sa capuche, avec un air satisfait, Transience regarde la nomade avec un sourire espiègle :
"24 heures dans la peau d'un habitant des bas quartiers de Polis avec d'obscures intentions de pillages... T'en penses quoi, c'est bon j'ai le profil ?"
"Mais il est vrai qu'il est sans doute trop tard maintenant. Le temps qu'on informe ton contact et qu'il se charge d'empoisonner Dragon... Le poison ne fera pas effet avant demain."
"Le mieux est alors qu'on reste tranquille jusqu'à demain matin."
"Shérazade, on te donne les pièces qu'on a acheté aujourd'hui, tu as toute la fin de journée pour payer les marchands ensuite tu retournes voir Abass et passe la nuit là bas."
"Je reste avec Simon, on va aller voir son contact. On passera la nuit dehors. Et on se retrouve tous les trois demain matin à 8 heure, devant l'entrée de Polis."
"On fera notre visite familiale comme prévu sous les yeux de Dragon qui tombera malade plus tard dans la journée. De cette manière, tu seras la seule à sortir le soir vers 16h. Et sans Dragon, il faut espérer que les autres gardes ne s'aperceveront pas de notre absence et qu'ils ne patrouilleront pas d'avantages à la recherche d'intrus que les rondes habituelles qui sont sans doute mises en places."
"A passer la journée là-bas, j'espère qu'on aura le temps de trouver une bonne cache."
"Voilà, ensuite on retombe sur notre plan : l'opération de nuit pour récupérer la pièce et trouver un moyen pour nous enfuir. Pour conclure enfin par notre retour avant l'aube à la voiture d'Abass."
"N'oublie pas, si nous ne sommes pas là à temps, n'attendez surtout pas ! Les choses auront alors mal tourné etl faudra que vous fuyez le plus rapidement possible..."
"Bon, est-ce claire pour tout le monde ?"
Après un certain temps, une fois que Simon ait indiqué les lieux où les achats ont été effectué, Alan enfile la vieille cape nouvellement acquis.
Sous sa capuche, avec un air satisfait, Transience regarde la nomade avec un sourire espiègle :
"24 heures dans la peau d'un habitant des bas quartiers de Polis avec d'obscures intentions de pillages... T'en penses quoi, c'est bon j'ai le profil ?"
*Je n'ai jamais tué durant ma vie, mis à part quelques fois le temps, mais je sais que lui-même me tuera bientôt à son tour.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.
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Transience- Bouteille de Nuka Cola
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Re: Le campement
Simon regarde Alan avec un petit sourire, répondant directement.
"Peu aller, par contre t'as le profil d'un tolard."
C'est vers 16 heures qu'un autre gamin rejoint Transcience et Simon près du bar, à un endroit à l'abri des regards. Un petit blond qui semble à peine plus âgé que Simon, la différence la plus frappante, c'est que l'un est très bien coiffé et plutôt propre, même si ses vêtements sont plutôt quelconque, c'est à dire en bon état par rapport à ceux qui vivent en dehors des murs. C'est là qu'Alan se rend compte que les esclaves à Polis ne sont pas si mal traité que cela, et qu'il peut s'imaginer que pour beaucoup de personne qui vit dans la rue, c'est en quelques sortes une place en or qu'il a, même si parfois la vie ne doit pas être toute rose. En regardant de plus près le jeune homme, Alan voit un léger émataume sous l'œil gauche, une marque qui date surement de plus d'une semaine.
"Salut Simon, tu voulais me voir c'est ça? Si tu n'est pas seul, c'est que tu me veux quelques choses c'est ça?"
"Peu aller, par contre t'as le profil d'un tolard."
C'est vers 16 heures qu'un autre gamin rejoint Transcience et Simon près du bar, à un endroit à l'abri des regards. Un petit blond qui semble à peine plus âgé que Simon, la différence la plus frappante, c'est que l'un est très bien coiffé et plutôt propre, même si ses vêtements sont plutôt quelconque, c'est à dire en bon état par rapport à ceux qui vivent en dehors des murs. C'est là qu'Alan se rend compte que les esclaves à Polis ne sont pas si mal traité que cela, et qu'il peut s'imaginer que pour beaucoup de personne qui vit dans la rue, c'est en quelques sortes une place en or qu'il a, même si parfois la vie ne doit pas être toute rose. En regardant de plus près le jeune homme, Alan voit un léger émataume sous l'œil gauche, une marque qui date surement de plus d'une semaine.
"Salut Simon, tu voulais me voir c'est ça? Si tu n'est pas seul, c'est que tu me veux quelques choses c'est ça?"
Les PJ c'est comme les PNJ, c'est qu'une fourmi dans une fourmilière. Il arrive que le MJ shoutte dedans.
Re: Le campement
Transience se fait discret, adossé contre le mur, le visage dans l'ombre de sa capuche, il dénote une mine neutre et passif.
Il ne compte intervenir dans la conversation, car c'est une bonne occasion pour voir comment Simon va défendre leur intérêt et présenter les choses.
Pendant que son jeune compagnon présente la négoce, Alan dévisage l'enfant propre et dépendant d'un maître.
Il imagine sa vie, il regarde de nouveau Simon, et compare leur allure et leur expression...
*Pour le moment ce ne sont que des enfants, l'amertume de la vie d'esclave ou de la pauvreté ne les a pas encore complétement englouti.*
*Mais quel est le pire de ces deux chemins...?*
*Non... Il faut se battre pour sa liberté, quelque soit sa représentation, pendant qu'il en est encore temps...
Car J'ai appris que les esclaves perdent tout dans leur fers, jusqu'au désir d'en sortir.*
Une fois que Simon a terminé son commerce, au moment de partir, leur tournant le dos, Transience chuchote quelques mots :
"Si un homme ne fait que ce qu'on exige de lui, il est un esclave. S'il en fait plus, il est un homme libre."
Il ne compte intervenir dans la conversation, car c'est une bonne occasion pour voir comment Simon va défendre leur intérêt et présenter les choses.
Pendant que son jeune compagnon présente la négoce, Alan dévisage l'enfant propre et dépendant d'un maître.
Il imagine sa vie, il regarde de nouveau Simon, et compare leur allure et leur expression...
*Pour le moment ce ne sont que des enfants, l'amertume de la vie d'esclave ou de la pauvreté ne les a pas encore complétement englouti.*
*Mais quel est le pire de ces deux chemins...?*
*Non... Il faut se battre pour sa liberté, quelque soit sa représentation, pendant qu'il en est encore temps...
Car J'ai appris que les esclaves perdent tout dans leur fers, jusqu'au désir d'en sortir.*
Une fois que Simon a terminé son commerce, au moment de partir, leur tournant le dos, Transience chuchote quelques mots :
"Si un homme ne fait que ce qu'on exige de lui, il est un esclave. S'il en fait plus, il est un homme libre."
*Je n'ai jamais tué durant ma vie, mis à part quelques fois le temps, mais je sais que lui-même me tuera bientôt à son tour.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.

Transience- Bouteille de Nuka Cola
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Re: Le campement
Il semble que les enfants esclaves ont une certaines éducations, Transcience donnerais sa main à coupé que l'esclave sait lire, voir peu être couramment alors que Simon serait bien incapable d'aligner deux mots sans prendre le temps de les déchiffrer. Cela se voit rien qu'à leur manière dont les deux enfants s'exprime. Lequel est le plus malheureux des deux? Simon est libre mais vie dans la misère, où la loi du "chacun pour soit" est de rigueur. L'enfant de l'Abri semble vivre dans quelques choses qui peut paraitre comme luxueux, et chaque jour, il a au moins son repas, peu être que des patates chaque jours mais c'est tout de même énorme dans un monde en ruine.
Simon semble être en tout cas bien plus débrouillard que l'esclave, il a commencer les négociations excessivement bas, voir même insultant pour un petit travail qui peut comporter des risques pour l'esclave. Ce dernier ne demande que 150$ et visiblement, le reste, Simon compte bien le garder pour lui.
"Ok... Je prendrais une paire de médicament contre la constipation et je mettrais ça dans ses repas dès demain, mon propriétaire ne dira rien si il manque ce genre de produit et encore, il faut qu'il le remarque ce qui n'est pas gagner. Depuis le temps que je rêve de mettre mal à l'aise le Dragon en public, c'est une bonne occasion. Avec ce que je risque de mettre, vous serez tranquille durant les trois premiers jours. Si tu vous n'avez rien d'autres à me dire, je vais vous laissez"
Simon semble être en tout cas bien plus débrouillard que l'esclave, il a commencer les négociations excessivement bas, voir même insultant pour un petit travail qui peut comporter des risques pour l'esclave. Ce dernier ne demande que 150$ et visiblement, le reste, Simon compte bien le garder pour lui.
"Ok... Je prendrais une paire de médicament contre la constipation et je mettrais ça dans ses repas dès demain, mon propriétaire ne dira rien si il manque ce genre de produit et encore, il faut qu'il le remarque ce qui n'est pas gagner. Depuis le temps que je rêve de mettre mal à l'aise le Dragon en public, c'est une bonne occasion. Avec ce que je risque de mettre, vous serez tranquille durant les trois premiers jours. Si tu vous n'avez rien d'autres à me dire, je vais vous laissez"
Les PJ c'est comme les PNJ, c'est qu'une fourmi dans une fourmilière. Il arrive que le MJ shoutte dedans.
Re: Le campement
De nouveau seul avec Simon, Alan le complimente :
"Et bien, tu es très adroit en négociation... je te félicite."
Et après un petit temps de pause, il rajoute sur un ton gentillement provocateur :
"Abass et Shérazade seront contents quand tu leur rapporteras la différence demain..."
D'une manière impersonnel, comme des idées balancées en l'air, Transience souffle doucement :
"L'honnête est une chose incommensurablement plus difficile lorsqu'on a rien... Mais lorsqu'on l'a, on n'a presque tout."
Et Alan rajoute d'une manière plus franche :
"Je sais très bien que ce n'est pas avec de belles paroles que je vais changer des années d'expériences qui ont forgé de vives convictions...
Et je ne suis pas là pour te faire la morale, car j'imagine que tu as tes raisons.
Mais, avec le temps, peut être que tu verras que certaines personnes méritent ta sincérité. Et que la vie est jamais aussi belle que lorsqu'on vit dans la confiance mutuelle de ses proches..."
"Abass et Shérazade sont des personnes intelligentes, honnêtes et généreuses, j'espère que tu te donneras le temps de t'en rendre compte avant de prendre de regrettables mesures... Mais ne t'inquiètes pas, je ne t'embêterai pas plus... Après tout, tu es totalement libre de tes choix."
Affaibli par cette constante migraine et d'épuisants maux respiratoires, Transience propose :
"Nous allons nous reposer. Demain une longue journée nous attend et il nous faudra toute notre énergie.
Sais-tu où nous pourrions aller ?"
*J'espère ne pas avoir trop de mal à trouver le sommeil... Ces douleurs deviennent trop pressantes. Demain, dans Polis, je veillerai à m'acheter des sédatifs et analgésiques afin de passer de futurs moments moins pénibles.*
"Et bien, tu es très adroit en négociation... je te félicite."
Et après un petit temps de pause, il rajoute sur un ton gentillement provocateur :
"Abass et Shérazade seront contents quand tu leur rapporteras la différence demain..."
D'une manière impersonnel, comme des idées balancées en l'air, Transience souffle doucement :
"L'honnête est une chose incommensurablement plus difficile lorsqu'on a rien... Mais lorsqu'on l'a, on n'a presque tout."
Et Alan rajoute d'une manière plus franche :
"Je sais très bien que ce n'est pas avec de belles paroles que je vais changer des années d'expériences qui ont forgé de vives convictions...
Et je ne suis pas là pour te faire la morale, car j'imagine que tu as tes raisons.
Mais, avec le temps, peut être que tu verras que certaines personnes méritent ta sincérité. Et que la vie est jamais aussi belle que lorsqu'on vit dans la confiance mutuelle de ses proches..."
"Abass et Shérazade sont des personnes intelligentes, honnêtes et généreuses, j'espère que tu te donneras le temps de t'en rendre compte avant de prendre de regrettables mesures... Mais ne t'inquiètes pas, je ne t'embêterai pas plus... Après tout, tu es totalement libre de tes choix."
Affaibli par cette constante migraine et d'épuisants maux respiratoires, Transience propose :
"Nous allons nous reposer. Demain une longue journée nous attend et il nous faudra toute notre énergie.
Sais-tu où nous pourrions aller ?"
*J'espère ne pas avoir trop de mal à trouver le sommeil... Ces douleurs deviennent trop pressantes. Demain, dans Polis, je veillerai à m'acheter des sédatifs et analgésiques afin de passer de futurs moments moins pénibles.*
*Je n'ai jamais tué durant ma vie, mis à part quelques fois le temps, mais je sais que lui-même me tuera bientôt à son tour.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.

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Re: Le campement
Le gamin est surpris, il s'attendait surement que Transcience lui reprenne le reste, de gré ou de force mais surtout pas qu'il lui fasse la morale. Cependant, il ne dit rien d'autres sur le sujet.
"Tu viens d'une caravane et tu m'demande où pioté? T'es assez bizarre par moment toi. On devrait rejoindre ton groupe, au moins ils sont autour d'un feu et y a aucun risque de se faire agresser la nuit."
Le camps autour d'un feu... C'est vite dit vu qu'ils sont venu en voiture. D'un côté, c'est toujours mieux d'être allongé sur un siège que sur des matelas moisis et c'est une bonne occasion de surveiller le blessé. Une fois au véhicule, Abass accosta Alan, ce dernier semblait même être soulagé qu'il soit là, il lui ouvre une portière puis part en un éclair, laissant à Alan à peine le temps de dire un mot.
"Ma soeur est déjà au rendez-vous et la laisser seule, ça ne me plait pas trop... Et laisser un bléssé seul dans une voiture, c'est un peu de la provocation même si ce coin là est tranquille. Surveille le bien, la voiture aussi, ça me tente pas trop de revenir à pince... Même si sans les câbles de la batterie ils n'iront pas loin. Y a une arme dans la boite à gants au cas où, menacer le premier qui louche un peu trop près devrait suffire, ils sont pas trop suicidaire ici. Allez tchao!"
En regardant le blessé, pas de quoi s'inquiété, il dort. On dirait même qu'il sera quasiment sur pied sur le chemin du retour. Les deux nomades lui ont remis une dose de Stimpacks pendant l'absence d'Alan. Ma fois, la nuit sera surement tranquille.
Le lendemain, c'est à six heures du matin que Shérazade le réveillera, suivi de près par un gargouillement de ventre. Selon elle, il faut qu'elle rejoigne son frère sur le lieu où se trouve la marchandise pour qu'il la charge.
"Désolé pour le réveil, je ne t'ai pas apporter le petit dej', mais je vais avoir besoin de la voiture, je reviens dans cinq-dix minutes le temps que je revienne."
"Tu viens d'une caravane et tu m'demande où pioté? T'es assez bizarre par moment toi. On devrait rejoindre ton groupe, au moins ils sont autour d'un feu et y a aucun risque de se faire agresser la nuit."
Le camps autour d'un feu... C'est vite dit vu qu'ils sont venu en voiture. D'un côté, c'est toujours mieux d'être allongé sur un siège que sur des matelas moisis et c'est une bonne occasion de surveiller le blessé. Une fois au véhicule, Abass accosta Alan, ce dernier semblait même être soulagé qu'il soit là, il lui ouvre une portière puis part en un éclair, laissant à Alan à peine le temps de dire un mot.
"Ma soeur est déjà au rendez-vous et la laisser seule, ça ne me plait pas trop... Et laisser un bléssé seul dans une voiture, c'est un peu de la provocation même si ce coin là est tranquille. Surveille le bien, la voiture aussi, ça me tente pas trop de revenir à pince... Même si sans les câbles de la batterie ils n'iront pas loin. Y a une arme dans la boite à gants au cas où, menacer le premier qui louche un peu trop près devrait suffire, ils sont pas trop suicidaire ici. Allez tchao!"
En regardant le blessé, pas de quoi s'inquiété, il dort. On dirait même qu'il sera quasiment sur pied sur le chemin du retour. Les deux nomades lui ont remis une dose de Stimpacks pendant l'absence d'Alan. Ma fois, la nuit sera surement tranquille.
Le lendemain, c'est à six heures du matin que Shérazade le réveillera, suivi de près par un gargouillement de ventre. Selon elle, il faut qu'elle rejoigne son frère sur le lieu où se trouve la marchandise pour qu'il la charge.
"Désolé pour le réveil, je ne t'ai pas apporter le petit dej', mais je vais avoir besoin de la voiture, je reviens dans cinq-dix minutes le temps que je revienne."
Les PJ c'est comme les PNJ, c'est qu'une fourmi dans une fourmilière. Il arrive que le MJ shoutte dedans.
Re: Le campement
Finalement convaincu par une certaine démonstration de confiance de Simon, Alan avait accepté de dormir auprès de ses autres compagnons.
La nuit avait fait du bien sur ses forces et il n'avait pas résisté longtemps avant de tomber dans les bras de Morphée.
Pas tout à fait encore réveillé lorsque Shérazade vient prendre le véhicule, Transience en viendrait presque à être momentanément nostalgique de ses anciennes douches si vivifiantes de l'abri.
Juste avant que la charmante nomade parte, Il a le temps de lui formuler sa réponse :
"Ok, on t'attend là. Nous irons ensemble aux portes de Polis comme prévu ensuite."
Ayant récupéré son sac entre temps, Alan en ressort ses barres énergétiques qu'il avait gardé cachées jusqu'à là.
*Au point où j'en suis... Simon se posera juste quelques questions supplémentaires à mon sujet. Questions qui ne trouveront de toute évidence pas leurs réponses aujourd'hui. l'importance de notre mission doit être l'unique source de nos préoccupations.*
D'une manière naturelle, Transience capte l'attention de l'enfant :
"Shérazade a oublié d'apporter le petit déj', il faut donc remédier à cela pour avoir la forme..."
Et il lui jette 2 barres.
"Bon app' ! Tu verras, ce n'est pas mauvais du tout."
Bien entendu dès que Shérazade reviendra, il lui proposera également cet aliment énergisant.
La gorge sèche, le goût du sang encore présent, Alan boirait bien quelque chose pour faire passer tout cela.
Après un long soupir pour profiter du calme avant l'action, Transience se sustente sereinement et savoure ce précieux moment sous cette levée du soleil qui lui faisant tant défaut auparavant...
"Regarde, c'est lorsque le soleil est à l'horizon que sa lumière traverse la plus grande épaisseur d'atmosphère, celle-ci étant remplie principalement de cendres et de poussière, cela provoque alors cette majestueuse diffusion de lumière et de couleurs dans le ciel."
"Crois-moi, c'est chaque jour une chance de pouvoir assister à un tel spectacle..."
La nuit avait fait du bien sur ses forces et il n'avait pas résisté longtemps avant de tomber dans les bras de Morphée.
Pas tout à fait encore réveillé lorsque Shérazade vient prendre le véhicule, Transience en viendrait presque à être momentanément nostalgique de ses anciennes douches si vivifiantes de l'abri.
Juste avant que la charmante nomade parte, Il a le temps de lui formuler sa réponse :
"Ok, on t'attend là. Nous irons ensemble aux portes de Polis comme prévu ensuite."
Ayant récupéré son sac entre temps, Alan en ressort ses barres énergétiques qu'il avait gardé cachées jusqu'à là.
*Au point où j'en suis... Simon se posera juste quelques questions supplémentaires à mon sujet. Questions qui ne trouveront de toute évidence pas leurs réponses aujourd'hui. l'importance de notre mission doit être l'unique source de nos préoccupations.*
D'une manière naturelle, Transience capte l'attention de l'enfant :
"Shérazade a oublié d'apporter le petit déj', il faut donc remédier à cela pour avoir la forme..."
Et il lui jette 2 barres.
"Bon app' ! Tu verras, ce n'est pas mauvais du tout."
Bien entendu dès que Shérazade reviendra, il lui proposera également cet aliment énergisant.
La gorge sèche, le goût du sang encore présent, Alan boirait bien quelque chose pour faire passer tout cela.
Après un long soupir pour profiter du calme avant l'action, Transience se sustente sereinement et savoure ce précieux moment sous cette levée du soleil qui lui faisant tant défaut auparavant...
"Regarde, c'est lorsque le soleil est à l'horizon que sa lumière traverse la plus grande épaisseur d'atmosphère, celle-ci étant remplie principalement de cendres et de poussière, cela provoque alors cette majestueuse diffusion de lumière et de couleurs dans le ciel."
"Crois-moi, c'est chaque jour une chance de pouvoir assister à un tel spectacle..."
*Je n'ai jamais tué durant ma vie, mis à part quelques fois le temps, mais je sais que lui-même me tuera bientôt à son tour.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.

Transience- Bouteille de Nuka Cola
- Messages : 70
Inscrit le : 06 Sep 2007
Fiche de personnage
Compagnon(s):
Localisation actuelle: Polis
Santé: Maladie incurable
Re: Le campement
Grand silence... Sinom regarde le soleil se lever comme si tout était normal. Cependant, c'est lui qui brisera le silence par une simple question.
"T'es malade, c'est ça? Tu parles comme si demain il y avait des chances que tu n'vois pas le jour se lever. J'ai vu qu'hier la nomade, s'inquiétait pour toi lorsque tu as toussé. Avec le prix des toubibs ici, elle doit tenir à toi vu les prix exorbitants qu'ils proposent, même le vieux Tom, un vieux toubib radié qui pratique ici pour aidé, est cher."
"T'es malade, c'est ça? Tu parles comme si demain il y avait des chances que tu n'vois pas le jour se lever. J'ai vu qu'hier la nomade, s'inquiétait pour toi lorsque tu as toussé. Avec le prix des toubibs ici, elle doit tenir à toi vu les prix exorbitants qu'ils proposent, même le vieux Tom, un vieux toubib radié qui pratique ici pour aidé, est cher."
Les PJ c'est comme les PNJ, c'est qu'une fourmi dans une fourmilière. Il arrive que le MJ shoutte dedans.
Re: Le campement
De nouveau, le silence se fait, brisé cette fois par Transience sans tourner son regard de l'horizon :
"Je ne te mentirai pas... Oui, je suis malade."
"J'ai déjà vu des médecins, de très bons médecins et j'ai connu également de nombreuses personnes qui avaient la même maladie.
Donc je sais exactement ce que j'ai et ce qui m'attend."
"D'ailleurs, tu n'as pas à t'inquiéter, ce n'est pas transmissible."
Alan tourne la tête en direction de Simon et continue :
"Mais pour te dire toute la vérité, je ne me suis jamais senti aussi bien."
"Je me sens tellement vivant, tout ce qui m'arrive est merveilleux... les gens que je rencontre, la liberté qui se dégage de l'immensité qui nous entoure jusqu'au vent que je sens caresser mon visage... C'est au delà de toutes mes espérances."
"J'ai peut être beaucoup de chance, c'est sans doute ça. Toutes les choses qui me sont arrivés ainsi que la maladie m'ont fais de cette manière ouvrir les yeux ..."
"Mais qu'importe, au final le résultat est là... Je suis heureux et chaque instant est un nouveau plaisir."
Il esquisse un sourire.
"Et saches que... ce n'est dans aucun cas mon intention de me laisser mourir demain !"
"Il reste encore de trop belles choses à voir. Et à vivre..."
Après ces derniers mots, une nouvelle source de bien être sous forme de pensée vient s'installer dans son esprit :
*Alors comme ça, selon lui, Shérazade tiendrait à moi...*
"Je ne te mentirai pas... Oui, je suis malade."
"J'ai déjà vu des médecins, de très bons médecins et j'ai connu également de nombreuses personnes qui avaient la même maladie.
Donc je sais exactement ce que j'ai et ce qui m'attend."
"D'ailleurs, tu n'as pas à t'inquiéter, ce n'est pas transmissible."
Alan tourne la tête en direction de Simon et continue :
"Mais pour te dire toute la vérité, je ne me suis jamais senti aussi bien."
"Je me sens tellement vivant, tout ce qui m'arrive est merveilleux... les gens que je rencontre, la liberté qui se dégage de l'immensité qui nous entoure jusqu'au vent que je sens caresser mon visage... C'est au delà de toutes mes espérances."
"J'ai peut être beaucoup de chance, c'est sans doute ça. Toutes les choses qui me sont arrivés ainsi que la maladie m'ont fais de cette manière ouvrir les yeux ..."
"Mais qu'importe, au final le résultat est là... Je suis heureux et chaque instant est un nouveau plaisir."
Il esquisse un sourire.
"Et saches que... ce n'est dans aucun cas mon intention de me laisser mourir demain !"
"Il reste encore de trop belles choses à voir. Et à vivre..."
Après ces derniers mots, une nouvelle source de bien être sous forme de pensée vient s'installer dans son esprit :
*Alors comme ça, selon lui, Shérazade tiendrait à moi...*
*Je n'ai jamais tué durant ma vie, mis à part quelques fois le temps, mais je sais que lui-même me tuera bientôt à son tour.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.

Transience- Bouteille de Nuka Cola
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Re: Le campement
De nouveau un grand silence. La nomade a mis plus longtemps que prévu à revenir, elle reviendra à pied comme si de rien n'était.
"Désolé de vous avoir fait attendre. Je crois qu'en plus c'est l'heure de l'ouverture de la cité. Ne devrait pas y avoir trop de monde à cette heure là... Au fait Alan, essaie de faire profil bas, même si les gardes ont envi de te chercher des poux."
A peine ouverte, c'est quatre personnes qui attende à l'entrée de la ville, près du "très prestigieux poste d'acceptation à la citoyenneté". Les deux premiers sont des voyageurs, surement des marchands de matières premières selon Shérazade vu qu'il n'y a que ceux là qui intéressent un minimum les représentants de la ville. Les deux autres, ils ont plus l'allure de mercenaires et visiblement ils connaissent les gardes, le peu qu'Alan entend, c'est des tutoiements mais aussi le fait qu'un des sénateurs les attendait. Tous ont eu le droit à une fouille minutieuse. Le chef des gardes est un moustachu brun, de la taille d'Alan mais avec les épaules plus larges. Vu le coup de coude discret de Shérazade, il doit s'agir du "célèbre" Dragon dont tout le monde parle. Viens enfin le tour de notre groupe. C'est avec un croissant que le Dragon va à leur rencontre, surement pour narguer ceux qui espèrent avoir un passe. Chose que Shérazade n'a pas besoin de faire vu qu'elle le présente rapidement. Ce dernier se contenta le passe tout en discutant sans prendre la peine de regarder le groupe.
"Voila donc cette très chère Shérazade... Je commençais à croire que ta "famille" t'avait vendu à un bordel à Vegas, ça aurait été dommage de ne pas m'avertir auparavant. Ça fait combien de temps que tu n'est pas venu me rendre visite? Trois ou quatre mois?"
[i]Elle se contenta de répondre par un simple "trois" en guise de réponse. C'est à ce moment là que le garde s'intéressa enfin au reste du groupe. S'adressant directement à Alan.
"Et vous deux? Vous êtes qui? Qu'est ce qui vous amène ici?"
"Désolé de vous avoir fait attendre. Je crois qu'en plus c'est l'heure de l'ouverture de la cité. Ne devrait pas y avoir trop de monde à cette heure là... Au fait Alan, essaie de faire profil bas, même si les gardes ont envi de te chercher des poux."
A peine ouverte, c'est quatre personnes qui attende à l'entrée de la ville, près du "très prestigieux poste d'acceptation à la citoyenneté". Les deux premiers sont des voyageurs, surement des marchands de matières premières selon Shérazade vu qu'il n'y a que ceux là qui intéressent un minimum les représentants de la ville. Les deux autres, ils ont plus l'allure de mercenaires et visiblement ils connaissent les gardes, le peu qu'Alan entend, c'est des tutoiements mais aussi le fait qu'un des sénateurs les attendait. Tous ont eu le droit à une fouille minutieuse. Le chef des gardes est un moustachu brun, de la taille d'Alan mais avec les épaules plus larges. Vu le coup de coude discret de Shérazade, il doit s'agir du "célèbre" Dragon dont tout le monde parle. Viens enfin le tour de notre groupe. C'est avec un croissant que le Dragon va à leur rencontre, surement pour narguer ceux qui espèrent avoir un passe. Chose que Shérazade n'a pas besoin de faire vu qu'elle le présente rapidement. Ce dernier se contenta le passe tout en discutant sans prendre la peine de regarder le groupe.
"Voila donc cette très chère Shérazade... Je commençais à croire que ta "famille" t'avait vendu à un bordel à Vegas, ça aurait été dommage de ne pas m'avertir auparavant. Ça fait combien de temps que tu n'est pas venu me rendre visite? Trois ou quatre mois?"
[i]Elle se contenta de répondre par un simple "trois" en guise de réponse. C'est à ce moment là que le garde s'intéressa enfin au reste du groupe. S'adressant directement à Alan.
"Et vous deux? Vous êtes qui? Qu'est ce qui vous amène ici?"
Les PJ c'est comme les PNJ, c'est qu'une fourmi dans une fourmilière. Il arrive que le MJ shoutte dedans.
Re: Le campement
*Etant donné qu'elle a l'air d'être connu par ce Dragon, il vaut mieux écarter l'idée de la petite famille...*
Alan répond alors modestement, mais de façon claire :
"Nous sommes ses compagnons d'affaires. Nous venons ici dans l'intention de faire du commerce avec Polis."
*La perspective de développer la puissance économique de Polis sur la région doit être une des considérations les plus importantes au sein de cette forteresse.*
*Car s'ils étaient aussi puissants et indépendants qu'ils le prétendaient, ils n'auraient pas besoin d'ouvrir leur porte...*
Alan répond alors modestement, mais de façon claire :
"Nous sommes ses compagnons d'affaires. Nous venons ici dans l'intention de faire du commerce avec Polis."
*La perspective de développer la puissance économique de Polis sur la région doit être une des considérations les plus importantes au sein de cette forteresse.*
*Car s'ils étaient aussi puissants et indépendants qu'ils le prétendaient, ils n'auraient pas besoin d'ouvrir leur porte...*
*Je n'ai jamais tué durant ma vie, mis à part quelques fois le temps, mais je sais que lui-même me tuera bientôt à son tour.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.
Et malheureusement à présent, je sens sa revanche proche...
Mon seul regret est de voir si pressé mon unique et impitoyable ennemi.* Transience.

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