Les rues
Entropie-jdr :: Villes :: Les Sables
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Re: Les rues
A la référence de la conduite musclé, Abass ne put s'empêcher de grimacer. Les réponses suivirent peu après.
"Mon frère dit que j'ai le pied un peu lourd mais de toute façon, ça va être de la route bétonnée la plupart du temps et je les connais assez bien. On conduira de jour et de nuit, faisant des pauses au moment où le radiateur n'arrive plus à suivre et pour manger. En fait perso, je préfère les conduites de nuit, il fait plus frais donc moins de pause et on fait moins de rencontre imprévu."
Elle regarda le vieux fusil qu'Alan sort.
"J'ai un six coups qui doit trainer quelques parts. En voiture, c'est pas vraiment adapter ton fusil. Pour les armes, vaut mieux avoir ce protocole de sécurité pour justement éviter les problèmes. T'en pense quoi?"
Elle jetta une paire d'affaire dans son sac, de la nourriture en grande partie.
"Je vous rejoins, je vais avertir père que l'on risque d'acheter un peu plus que quelques batteries."
En gros, elle virait Transcience et son frère de sa tente avant de ressortir quelques minutes plus tard pour aller vers une caravane hors de la vue d'Alan. Le nomade et Alan finirent par monter dans le véhicule. Assez confortable pour un véhicule qui date d'avant guerre. Abass est un peu à la traine, il semble attendre sa soeur et lorsqu'Alan ouvre la boite à gant du véhicule, il peut voir la petite trousse à outil que lui avait parler Shérazade. C'est le minimum syndicale (cruciforme etc...) et même si il y en a une grosse caisses à outil dans le coffre pour réparer des plus grosses pannes ainsi que qu'une fusil automatique, ce qu'a Alan pour le moment devrait largement suffir. Dans cette boite à gants, il y a aussi un Colt 1911 avec un chargeur en plus.

"Mon frère dit que j'ai le pied un peu lourd mais de toute façon, ça va être de la route bétonnée la plupart du temps et je les connais assez bien. On conduira de jour et de nuit, faisant des pauses au moment où le radiateur n'arrive plus à suivre et pour manger. En fait perso, je préfère les conduites de nuit, il fait plus frais donc moins de pause et on fait moins de rencontre imprévu."
Elle regarda le vieux fusil qu'Alan sort.
"J'ai un six coups qui doit trainer quelques parts. En voiture, c'est pas vraiment adapter ton fusil. Pour les armes, vaut mieux avoir ce protocole de sécurité pour justement éviter les problèmes. T'en pense quoi?"
Elle jetta une paire d'affaire dans son sac, de la nourriture en grande partie.
"Je vous rejoins, je vais avertir père que l'on risque d'acheter un peu plus que quelques batteries."
En gros, elle virait Transcience et son frère de sa tente avant de ressortir quelques minutes plus tard pour aller vers une caravane hors de la vue d'Alan. Le nomade et Alan finirent par monter dans le véhicule. Assez confortable pour un véhicule qui date d'avant guerre. Abass est un peu à la traine, il semble attendre sa soeur et lorsqu'Alan ouvre la boite à gant du véhicule, il peut voir la petite trousse à outil que lui avait parler Shérazade. C'est le minimum syndicale (cruciforme etc...) et même si il y en a une grosse caisses à outil dans le coffre pour réparer des plus grosses pannes ainsi que qu'une fusil automatique, ce qu'a Alan pour le moment devrait largement suffir. Dans cette boite à gants, il y a aussi un Colt 1911 avec un chargeur en plus.

Les PJ c'est comme les PNJ, c'est qu'une fourmi dans une fourmilière. Il arrive que le MJ shoutte dedans.
Re: Les rues
*Bientôt, mon premier voyage à bord d'une voiture.*
D'après les souvenirs de Transience, l'autoradio était l'appareil qui l'avait toujours le plus captivé dans les voitures de l'avant guerre qu'il avait pu voir dans de nombreux films.
*La musique, une des rares choses qui pourrait me manquer de l'abri, si variés, le support idéal à tout rêve...*
L'autoradio repéré, Alan n'avait plus qu'à attendre le retour de Shérazade pour savoir s'il fonctionne.
De la boite à gants, Transience sort la caisse qu'il met sur ces genoux et cherche les outils dont il a besoin.
Lorsqu'il voit le Colt, il se rend compte que c'est le seul point noir de ce voyage, la chose qu'il craint : devoir se servir de cette arme.
Même s'il a passé quelques formations de tir obligatoires au sein de l'abri, ce n'était pas de sa volonté, bien au contraire, ce fut vécu comme une contrainte, une perte de temps.
Tuer une personne, lui a toujours paru comme quelque chose d'inconcevable, mais s'il devait se défendre, en serait-il forcé ?
Sa vie ne vaut pas la vie d'un autre, rien que déjà par le fait qu'il ne lui reste que peu de temps.
Mais si celles d'Abass et de Shérazade étaient menacées ? Devrait-il tuer pour eux ?
Ennuyé par ce dilemme cornélien, Transience referme la boite à gants, se privant de la vue de l'arme par la même occasion.
Les outils choisis, Alan surveille dans le rétro, l'arrivée de ses compagnons.
*Max Weber disait que toute action orientée selon l'éthique peut être subordonnée à deux maximes totalement différentes et irréductiblement opposées : l'éthique de responsabilité ou l'éthique de conviction... Même si la problématique est ennuyante, il vaut mieux l'envisager.*
D'après les souvenirs de Transience, l'autoradio était l'appareil qui l'avait toujours le plus captivé dans les voitures de l'avant guerre qu'il avait pu voir dans de nombreux films.
*La musique, une des rares choses qui pourrait me manquer de l'abri, si variés, le support idéal à tout rêve...*
L'autoradio repéré, Alan n'avait plus qu'à attendre le retour de Shérazade pour savoir s'il fonctionne.
De la boite à gants, Transience sort la caisse qu'il met sur ces genoux et cherche les outils dont il a besoin.
Lorsqu'il voit le Colt, il se rend compte que c'est le seul point noir de ce voyage, la chose qu'il craint : devoir se servir de cette arme.
Même s'il a passé quelques formations de tir obligatoires au sein de l'abri, ce n'était pas de sa volonté, bien au contraire, ce fut vécu comme une contrainte, une perte de temps.
Tuer une personne, lui a toujours paru comme quelque chose d'inconcevable, mais s'il devait se défendre, en serait-il forcé ?
Sa vie ne vaut pas la vie d'un autre, rien que déjà par le fait qu'il ne lui reste que peu de temps.
Mais si celles d'Abass et de Shérazade étaient menacées ? Devrait-il tuer pour eux ?
Ennuyé par ce dilemme cornélien, Transience referme la boite à gants, se privant de la vue de l'arme par la même occasion.
Les outils choisis, Alan surveille dans le rétro, l'arrivée de ses compagnons.
*Max Weber disait que toute action orientée selon l'éthique peut être subordonnée à deux maximes totalement différentes et irréductiblement opposées : l'éthique de responsabilité ou l'éthique de conviction... Même si la problématique est ennuyante, il vaut mieux l'envisager.*

Transience- Bouteille de Nuka Cola
- Messages : 71
Inscrit le : 06 Sep 2007
Fiche de personnage
Compagnon(s):
Localisation actuelle: Polis
Santé: Maladie incurable
Re: Les rues
L'autoradio ne marche et en le démontant, ce n'était qu'un simple transistor de déplacer. Si Shérazade est aussi douce avec le véhicule, on se demande comment ce dernier n'est pas en plusieurs morceaux. Le groupe finit par arriver et avec eux, un homme les accompagne et qu'Alan n'a jamais vu. Lorsqu'il brancha la radio, tous furent un peu surpris. Malgré tout, la première fréquence de trouver fut une musique de rap. En plus d'être anti-social, les rimes sont irreflechis et la musique de fond pas vraiment original... En gros, un navet irreprochable.
"Aie... Moi je vais regretter que t'es pas roulé assez vite dans ce nid de poule..."
"C'est toujours mieux que que d'entendre hurler le moteur ou tout simplement de t'entendre ronfler à cinquante centimètres de mes oreilles. Cette musique, c'est qu'une merde parmis tant d'autres, il y en a des pas mal, surtout quand elles sont d'avant guerre."
"Ca émet de Vegas et Vegas ne fournis que des merdes. Je vois mal passer de la musique classique genre Mollard et autres trucs à ton gout. Sinon y a quelques radios qu'on capte pas partout et les radios de propagante c'est pas mon trip à moi."
"Mozard, c'est pas trop compliqué pourtant et ça me relaxe au volant, tu sais quoi m'acheter pour mon anniversaire maintenant..."
"Bon ca va... On y va?"
(Suite désert)
"Aie... Moi je vais regretter que t'es pas roulé assez vite dans ce nid de poule..."
"C'est toujours mieux que que d'entendre hurler le moteur ou tout simplement de t'entendre ronfler à cinquante centimètres de mes oreilles. Cette musique, c'est qu'une merde parmis tant d'autres, il y en a des pas mal, surtout quand elles sont d'avant guerre."
"Ca émet de Vegas et Vegas ne fournis que des merdes. Je vois mal passer de la musique classique genre Mollard et autres trucs à ton gout. Sinon y a quelques radios qu'on capte pas partout et les radios de propagante c'est pas mon trip à moi."
"Mozard, c'est pas trop compliqué pourtant et ça me relaxe au volant, tu sais quoi m'acheter pour mon anniversaire maintenant..."
"Bon ca va... On y va?"
(Suite désert)
Les PJ c'est comme les PNJ, c'est qu'une fourmi dans une fourmilière. Il arrive que le MJ shoutte dedans.
Re: Les rues
Un homme sortit du pub, visiblement son visage arborait les stigmates d'une rixe récente.
Il était vétu d'un débardeur blanc qui laissait paraitre des bras et des épaules puissament bâtis.Il se mêla à l'humble population de cette bourgade de survivants, parcourant les rues d'un regard morne. Il avait desormais le signalement des deux fumiers qui lui avaient arraché ses fringues,l'un d'eux avait une coupe exentrique et portait le vieux manteau beige de Deckerd. Les Sables ne semblaient pas trop vaste, si le demi orque et son pote demeuraient ici, il les retrouverait assez rapidement.
La piste de ces deux lascards l'avait amené devant l'hotel Barbocha, un tire laine semi homme au visage chafouin lui avait confié que le demi orque et son caniche l'avait quelque peu brutalisé dans le passé et qu'ils séjournaient à l'hotel...Aparemment, ils feraient assez fréquemment la navette entre New Vegas et Les Sables d'apres l'indic revenchard. Ce dernier avait demandait à l'inspecteur de lui rapporter son amulette en échanges de ces informations.
En effet, apres une heure de recherches, Deckerd aperçu les deux comparses un bref instant avant qu'ils ne s'engouffre dans l'hotel Barbocha...
Il repensa alors a ce que lui avait confié Jack et s'autorisa un léger sourire avant de pénétrer à son tour dans l'hotel...
Il était vétu d'un débardeur blanc qui laissait paraitre des bras et des épaules puissament bâtis.Il se mêla à l'humble population de cette bourgade de survivants, parcourant les rues d'un regard morne. Il avait desormais le signalement des deux fumiers qui lui avaient arraché ses fringues,l'un d'eux avait une coupe exentrique et portait le vieux manteau beige de Deckerd. Les Sables ne semblaient pas trop vaste, si le demi orque et son pote demeuraient ici, il les retrouverait assez rapidement.
La piste de ces deux lascards l'avait amené devant l'hotel Barbocha, un tire laine semi homme au visage chafouin lui avait confié que le demi orque et son caniche l'avait quelque peu brutalisé dans le passé et qu'ils séjournaient à l'hotel...Aparemment, ils feraient assez fréquemment la navette entre New Vegas et Les Sables d'apres l'indic revenchard. Ce dernier avait demandait à l'inspecteur de lui rapporter son amulette en échanges de ces informations.
En effet, apres une heure de recherches, Deckerd aperçu les deux comparses un bref instant avant qu'ils ne s'engouffre dans l'hotel Barbocha...
Il repensa alors a ce que lui avait confié Jack et s'autorisa un léger sourire avant de pénétrer à son tour dans l'hotel...

Inspectah Deckerd- Carcasse de voiture
- Messages : 63
Inscrit le : 11 Juil 2007
Fiche de personnage
Compagnon(s):
Localisation actuelle: L'enfer de New Vegas
Santé: Le visage tuméfié
Re: Les rues
(HRP: Je viens de regarder, j'ai en effet zappé (et pas mal) ce message, Mea Culpa
Sinon, l'erreur de ton lien venait qu'il prenait la virgule en compte.)
Les deux hommes sortent et devant le bar, Deckerd peut voir un vieux side plutôt bien entretenu. On dirait que Ronald est bricoleur, sans quoi ce vieux petit bijou ne roulerait pas. C'est que l'ancien a l'air d'être fier de son engin.

"Je te présente Jacqueline, ma vieille bourique. Elle a fait tellement de bornes que j'ai cesser de les compter. C'est que je suis obligé de le remettre à zéro ce compteur de kilomètres, c'est en rapport avec mon boulot, enfin je pense que tu t'en doutes. Bon si t'as tout, je pense que l'on peut y aller."
(Suite ici)
Les deux hommes sortent et devant le bar, Deckerd peut voir un vieux side plutôt bien entretenu. On dirait que Ronald est bricoleur, sans quoi ce vieux petit bijou ne roulerait pas. C'est que l'ancien a l'air d'être fier de son engin.

"Je te présente Jacqueline, ma vieille bourique. Elle a fait tellement de bornes que j'ai cesser de les compter. C'est que je suis obligé de le remettre à zéro ce compteur de kilomètres, c'est en rapport avec mon boulot, enfin je pense que tu t'en doutes. Bon si t'as tout, je pense que l'on peut y aller."
(Suite ici)
Les PJ c'est comme les PNJ, c'est qu'une fourmi dans une fourmilière. Il arrive que le MJ shoutte dedans.
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