Histoire
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Histoire
Rapports de puissance
Au XXIIIe siècle, la terre se compose de cinq continents de formes divers et variés et de 70 % d’eau sur lesquels se répartissent plusieurs milliards d’espèces vivantes.
Parmi ces espèces, au fil de l’évolution et de l’histoire, huit d’entre elles se sont particulièrement distinguées, allant jusqu’à s’auto proclamer « grandes races de la planète » ou plus sobrement, espèces intelligentes. Ainsi les humains, nains, elfes, orcs, ogres, trolls, howbits et gnomes se sont imposés comme les maîtres de la planète par leur présence démographique et/ou leur importance technologique.
Ces huit races se dispersèrent tout au long de leur évolution sur les cinq continents, sur terre ou sous terre, dans les forêts ou dans les airs, dans les villes ou dans les campagnes du monde entier.
Les trois derniers siècles d’histoires furent marqués par la très forte volonté des états et des divers puissances de s’unifier pour accroître leur pouvoir et leur maîtrise des territoires entraînant chaque continent dans une sorte de course à l’unité pour contrecarrer le développement de la puissance des autres par l’unification.
Dans la première partie du XXIIIe siècle l’unification des continents était bien installées. La planète se divisait en cinq grandes puissances, qui n’étaient pas étranger aux conflits internes mais qui trouvait un avantage plus important dans l’unification. Le monde se composait alors des Etats-unis d’Amérique (The USA) englobant toute l’Amérique du nord, de L’Union des Etats Occidentaux (L’UEO) s’étendant de l’atlantique à la partie occidentale russe, la Communauté Sud Américaine des Nations (La CSAN) assimilant toute l’Amérique du sud, l’Association de la Grande Asie Orientale (L’AGAO) regroupant l’ensemble de l’Asie orientale d’est en ouest, du nord au sud et les îles du pacifiques et l’Unité Fédérale Africaine (L’UFA) disposant de l’ensemble de l’Afrique et du moyen orient. En réalité, cette dernière union connue bien des troubles et n’étaient surtout qu’une façade pour protéger les ressources importantes des sous-sols de l’afrique.
En parallèle de cette volonté d’union, les tensions entre les grandes puissances de ce monde ne cessaient de croître face aux divers problèmes que la société internationale connaissait depuis quelques années.
L’avènement de la guerre
Le peuple de la terre prit conscience assez tardivement, malgré les mises en gardes séculaires des elfes, que les ressources de la planète s’amenuisaient à vitesse grand V. Des la fin du XXIIe siècle les groupes écologiques prirent de l’ampleur et tentèrent de sauver la planète par des moyens pacifiques. En façade, les Grandes Puissances entrèrent dans ce jeu de sauvegarde de la planète et firent des efforts apparents pour transformer leurs économies et leurs consommation. En réalité, les gouvernements subissant fortement les influences des lobbys énergétiques et des grandes corporations, la bataille pour les ressources suivit son cours dans l’ombre des tendances écologiques.
L’année 2243 les bourses du monde entier s’enflammèrent face à la flambée des prix des ressources énergétiques, notamment du pétrole et de l’énergie gecynd. Les USA et l’AGAO s’étaient lancés dans une course à l’achat des derniers stocks supposés de ces énergies dans l’hypothèse de conserver cette source potentielle de pouvoir. Elle fut rapidement stoppée par l’UFA qui stoppa cette manne financière potentiel voyant le moment propice pour asseoir sa position internationale, dictant de nouvelle condition pour l’ordre mondiale. L’UEO tirait son épingle du jeu en ayant investi depuis un moment dans des bio-énergies de façon conséquente et disposant du plus important stock de gecynd au monde.
En 2245, l’AGAO qui avait noué les liens les plus importants avec l’UFA attaqua l’Afrique en passant par le moyen orient. Elle prit rapidement le contrôle du continent, annexant l’Afrique et ses ressources, réduisant en quasi-esclavage les populations locales. L’UEO ouvrit rapidement les négociations dans un sommet du G5 (réduit à quatre) pour rétablir l’ordre et demander le retrait des troupes asiatiques avec l’appui du CSAN.
Les USA n’attendirent pas une réponse plus qu’évidente de la part du gouvernement de l’AGAO qui faisait traîner les procédures. Ils attaquèrent des l’hiver 2245. Le conflit se prolongea plusieurs années, l’UEO soutenant le CSAN. Le conflit s’enlisa dans la jungle amazonienne.
En 2249, l’AGAO prit d’assaut le sud et l’est de l’UEO, pour renforcer ses positions sur l’ensemble du continent. Les différents conflits s’enlisèrent à travers le monde. Les rebellions dans l’ex-UFA se multiplièrent à maint reprise et l’AGAO perdait souvent le contrôle de certaines zones pendants plusieurs mois, l’UEO et les USA se chargeant de l’approvisionnement en arme des rebelles.
La guerre, malgré son impopularité ne semblait pas avoir d’issues.
L’Apocalypse
Après cinq années de conflit mondial, les premières bombes atomiques type gecynd explosèrent simultanément le 6 octobre 2254 à Rome et à New York faisant ainsi des millions de mort, l’une par attaque classique et l’autre par un attentat. Les gouvernements se rejetèrent la faute. Ces deux villes furent rayées de la carte.
Telle la réaction en chaîne que subissent les atomes lors d’une explosion nucléaire, le 7 octobre dans la nuit, des missiles nucléaires, des bombes à neutrons, des bombes chimiques, s’envolèrent à travers le monde dans un ballet morbide. Le monde fut rapidement recouvert de champignons atomiques malgré les systèmes de défenses poussées des nations unies. Les espèces vivantes furent en grande partie annihilées.
La survie des espèces
Cette guerre de longue haleine avait eu le mérite de faire entrer les populations dans une psychose des armes de destruction massive. Les gouvernements et les groupes privés s’organisèrent (un peu tardivement) pour construire des abris pour le salut de la population. Des abris de béton et d’acier furent enterrés sous terre, sous mer et sous la montagne. Des projets de développement lunaire furent même abordés mais n’aboutirent jamais.
Les gouvernements sélectionnèrent l’élite de la nation dans les différents domaines militaires, scientifiques et culturels pour remplir les abris et sauvegarder le savoir. Les différents trafics d’influence que subirent les listes pour la sauvegarde des familles des politiques et des riches citoyens chamboulèrent l’organisation des abris. Au final, le résultat était loin du plan prévue par les autorités.
Les USA furent les plus importants développeurs d’abri sur tout leur territoire bien que la qualité moyenne des structures fut souvent remis en cause. Il y eu plusieurs centaines de projets et de chantiers qui ne virent pas la fin.
L’UEO bénéficiait depuis longtemps d’un système de survie complet et de grande envergure mais les survivants qui en profitèrent comprirent rapidement que les installations étaient obsolètes.
L’AGAO ne développa que très peu d’abri sur tout son territoire. Ils distribuèrent beaucoup de fascicule de sécurité pour savoir se comporter en cas de catastrophe nucléaire. Beaucoup d’exercices furent organisés pour rassurer la population mais ce n’était bien sûr que poudre aux yeux.
La CSAN et l’ex-UFA furent sans doute les états les moins touchés par les bombes. Ils étaient aussi les moins bien protégés. Il semblerait que leurs projets respectifs de défense mirent trop de temps à se développer. Dans le cas du CSAN, les mutations de la faune et de la flore de l’Amazonie prirent le contrôle du continent. En quelques années, l’Amérique du sud s’est recouverte de végétation abritant une faune bien étrange.
La plupart des abris disposaient dans leur programme de sécurité interne que les portes extérieurs resteraient condamnés pendant cinquante ans. Le temps nécessaire pour affronter un nouveau monde, éviter les pluies radioactives et laisser le temps à la nature de reprendre ses droits tout en gardant les espèces intelligentes à l’abri de danger. Nombreux sont les abris qui subirent quelques problèmes dans leur schéma de développement.
Tous n’eurent pas la chance de faire partie de l’élite. Les survivants purent faire connaissance avec deux types de mutants ayant conservés une viabilité certaine et une forme d’intelligence consciente.
Les Ghouls subirent de plein fouet les effets des radiations. Les victimes de ce phénomène étaient en général des gens éloignés des explosions et qui réussirent à se protéger tant bien que mal des retombées radioactives. Néanmoins, les effets des radiations se firent lentement sentir sur leurs organismes contaminés. Leur structure moléculaire modifiée par les radiations leur permettrait de vivre plus longtemps et de résister aux radiations malgré une putréfaction générale de leur organisme.
Les autres mutants furent surnommer les super-mutants. Ils sont le fruit d’une expérimentation militaire visant à permettre aux soldats de l’armée des États-Unis de résister aux radiations et ainsi reprendre le contrôle rapidement des territoires. Le résultat s’avéra positif car les soldats étaient bel et bien résistants aux radiations mais des effets secondaires apparurent aux contacts des radiations. Leur corps se développa augmentant la masse osseuse et musculaire de ses derniers. Réduisant le nombre de connexion nerveuse cérébrale. Les super-mutant survécurent à l’apocalypse nucléaire mais en payèrent le prix.
Les survivants s’organisèrent pour survivre, les abris s’ouvrir, de nouvelles perspectives peu réjouissante s’offraient sur ce monde dévasté.
Notre histoire se déroule en 2307 sur la côte ouest de l'Amérique du nord, entre ce qui reste de la Californie et le Nevada... Ou plutôt votre histoire... A vous de l'écrire.
Au XXIIIe siècle, la terre se compose de cinq continents de formes divers et variés et de 70 % d’eau sur lesquels se répartissent plusieurs milliards d’espèces vivantes.
Parmi ces espèces, au fil de l’évolution et de l’histoire, huit d’entre elles se sont particulièrement distinguées, allant jusqu’à s’auto proclamer « grandes races de la planète » ou plus sobrement, espèces intelligentes. Ainsi les humains, nains, elfes, orcs, ogres, trolls, howbits et gnomes se sont imposés comme les maîtres de la planète par leur présence démographique et/ou leur importance technologique.
Ces huit races se dispersèrent tout au long de leur évolution sur les cinq continents, sur terre ou sous terre, dans les forêts ou dans les airs, dans les villes ou dans les campagnes du monde entier.
Les trois derniers siècles d’histoires furent marqués par la très forte volonté des états et des divers puissances de s’unifier pour accroître leur pouvoir et leur maîtrise des territoires entraînant chaque continent dans une sorte de course à l’unité pour contrecarrer le développement de la puissance des autres par l’unification.
Dans la première partie du XXIIIe siècle l’unification des continents était bien installées. La planète se divisait en cinq grandes puissances, qui n’étaient pas étranger aux conflits internes mais qui trouvait un avantage plus important dans l’unification. Le monde se composait alors des Etats-unis d’Amérique (The USA) englobant toute l’Amérique du nord, de L’Union des Etats Occidentaux (L’UEO) s’étendant de l’atlantique à la partie occidentale russe, la Communauté Sud Américaine des Nations (La CSAN) assimilant toute l’Amérique du sud, l’Association de la Grande Asie Orientale (L’AGAO) regroupant l’ensemble de l’Asie orientale d’est en ouest, du nord au sud et les îles du pacifiques et l’Unité Fédérale Africaine (L’UFA) disposant de l’ensemble de l’Afrique et du moyen orient. En réalité, cette dernière union connue bien des troubles et n’étaient surtout qu’une façade pour protéger les ressources importantes des sous-sols de l’afrique.
En parallèle de cette volonté d’union, les tensions entre les grandes puissances de ce monde ne cessaient de croître face aux divers problèmes que la société internationale connaissait depuis quelques années.
L’avènement de la guerre
Le peuple de la terre prit conscience assez tardivement, malgré les mises en gardes séculaires des elfes, que les ressources de la planète s’amenuisaient à vitesse grand V. Des la fin du XXIIe siècle les groupes écologiques prirent de l’ampleur et tentèrent de sauver la planète par des moyens pacifiques. En façade, les Grandes Puissances entrèrent dans ce jeu de sauvegarde de la planète et firent des efforts apparents pour transformer leurs économies et leurs consommation. En réalité, les gouvernements subissant fortement les influences des lobbys énergétiques et des grandes corporations, la bataille pour les ressources suivit son cours dans l’ombre des tendances écologiques.
L’année 2243 les bourses du monde entier s’enflammèrent face à la flambée des prix des ressources énergétiques, notamment du pétrole et de l’énergie gecynd. Les USA et l’AGAO s’étaient lancés dans une course à l’achat des derniers stocks supposés de ces énergies dans l’hypothèse de conserver cette source potentielle de pouvoir. Elle fut rapidement stoppée par l’UFA qui stoppa cette manne financière potentiel voyant le moment propice pour asseoir sa position internationale, dictant de nouvelle condition pour l’ordre mondiale. L’UEO tirait son épingle du jeu en ayant investi depuis un moment dans des bio-énergies de façon conséquente et disposant du plus important stock de gecynd au monde.
En 2245, l’AGAO qui avait noué les liens les plus importants avec l’UFA attaqua l’Afrique en passant par le moyen orient. Elle prit rapidement le contrôle du continent, annexant l’Afrique et ses ressources, réduisant en quasi-esclavage les populations locales. L’UEO ouvrit rapidement les négociations dans un sommet du G5 (réduit à quatre) pour rétablir l’ordre et demander le retrait des troupes asiatiques avec l’appui du CSAN.
Les USA n’attendirent pas une réponse plus qu’évidente de la part du gouvernement de l’AGAO qui faisait traîner les procédures. Ils attaquèrent des l’hiver 2245. Le conflit se prolongea plusieurs années, l’UEO soutenant le CSAN. Le conflit s’enlisa dans la jungle amazonienne.
En 2249, l’AGAO prit d’assaut le sud et l’est de l’UEO, pour renforcer ses positions sur l’ensemble du continent. Les différents conflits s’enlisèrent à travers le monde. Les rebellions dans l’ex-UFA se multiplièrent à maint reprise et l’AGAO perdait souvent le contrôle de certaines zones pendants plusieurs mois, l’UEO et les USA se chargeant de l’approvisionnement en arme des rebelles.
La guerre, malgré son impopularité ne semblait pas avoir d’issues.
L’Apocalypse
Après cinq années de conflit mondial, les premières bombes atomiques type gecynd explosèrent simultanément le 6 octobre 2254 à Rome et à New York faisant ainsi des millions de mort, l’une par attaque classique et l’autre par un attentat. Les gouvernements se rejetèrent la faute. Ces deux villes furent rayées de la carte.
Telle la réaction en chaîne que subissent les atomes lors d’une explosion nucléaire, le 7 octobre dans la nuit, des missiles nucléaires, des bombes à neutrons, des bombes chimiques, s’envolèrent à travers le monde dans un ballet morbide. Le monde fut rapidement recouvert de champignons atomiques malgré les systèmes de défenses poussées des nations unies. Les espèces vivantes furent en grande partie annihilées.
La survie des espèces
Cette guerre de longue haleine avait eu le mérite de faire entrer les populations dans une psychose des armes de destruction massive. Les gouvernements et les groupes privés s’organisèrent (un peu tardivement) pour construire des abris pour le salut de la population. Des abris de béton et d’acier furent enterrés sous terre, sous mer et sous la montagne. Des projets de développement lunaire furent même abordés mais n’aboutirent jamais.
Les gouvernements sélectionnèrent l’élite de la nation dans les différents domaines militaires, scientifiques et culturels pour remplir les abris et sauvegarder le savoir. Les différents trafics d’influence que subirent les listes pour la sauvegarde des familles des politiques et des riches citoyens chamboulèrent l’organisation des abris. Au final, le résultat était loin du plan prévue par les autorités.
Les USA furent les plus importants développeurs d’abri sur tout leur territoire bien que la qualité moyenne des structures fut souvent remis en cause. Il y eu plusieurs centaines de projets et de chantiers qui ne virent pas la fin.
L’UEO bénéficiait depuis longtemps d’un système de survie complet et de grande envergure mais les survivants qui en profitèrent comprirent rapidement que les installations étaient obsolètes.
L’AGAO ne développa que très peu d’abri sur tout son territoire. Ils distribuèrent beaucoup de fascicule de sécurité pour savoir se comporter en cas de catastrophe nucléaire. Beaucoup d’exercices furent organisés pour rassurer la population mais ce n’était bien sûr que poudre aux yeux.
La CSAN et l’ex-UFA furent sans doute les états les moins touchés par les bombes. Ils étaient aussi les moins bien protégés. Il semblerait que leurs projets respectifs de défense mirent trop de temps à se développer. Dans le cas du CSAN, les mutations de la faune et de la flore de l’Amazonie prirent le contrôle du continent. En quelques années, l’Amérique du sud s’est recouverte de végétation abritant une faune bien étrange.
La plupart des abris disposaient dans leur programme de sécurité interne que les portes extérieurs resteraient condamnés pendant cinquante ans. Le temps nécessaire pour affronter un nouveau monde, éviter les pluies radioactives et laisser le temps à la nature de reprendre ses droits tout en gardant les espèces intelligentes à l’abri de danger. Nombreux sont les abris qui subirent quelques problèmes dans leur schéma de développement.
Tous n’eurent pas la chance de faire partie de l’élite. Les survivants purent faire connaissance avec deux types de mutants ayant conservés une viabilité certaine et une forme d’intelligence consciente.
Les Ghouls subirent de plein fouet les effets des radiations. Les victimes de ce phénomène étaient en général des gens éloignés des explosions et qui réussirent à se protéger tant bien que mal des retombées radioactives. Néanmoins, les effets des radiations se firent lentement sentir sur leurs organismes contaminés. Leur structure moléculaire modifiée par les radiations leur permettrait de vivre plus longtemps et de résister aux radiations malgré une putréfaction générale de leur organisme.
Les autres mutants furent surnommer les super-mutants. Ils sont le fruit d’une expérimentation militaire visant à permettre aux soldats de l’armée des États-Unis de résister aux radiations et ainsi reprendre le contrôle rapidement des territoires. Le résultat s’avéra positif car les soldats étaient bel et bien résistants aux radiations mais des effets secondaires apparurent aux contacts des radiations. Leur corps se développa augmentant la masse osseuse et musculaire de ses derniers. Réduisant le nombre de connexion nerveuse cérébrale. Les super-mutant survécurent à l’apocalypse nucléaire mais en payèrent le prix.
Les survivants s’organisèrent pour survivre, les abris s’ouvrir, de nouvelles perspectives peu réjouissante s’offraient sur ce monde dévasté.
Notre histoire se déroule en 2307 sur la côte ouest de l'Amérique du nord, entre ce qui reste de la Californie et le Nevada... Ou plutôt votre histoire... A vous de l'écrire.




